Pourquoi n’oserions-nous pas communiquer avec les défunts ?

Mis à jour : 8 mars 2018

Bien-sûr, on peut penser que ce n’est pas possible et qu’après la vie, il n’y a rien, mais pourquoi ne verrions-nous pas la mort comme une transformation plutôt que comme une fin ? «Ça change tout » explique Denise Kikou Gilliand qui vient de publier « L’au-delà sans peur » aux éditions Favre. « C’est une nouvelle forme d’intimité qui se crée, c’est très différent d’un deuil ».



« Pas besoin d’intercesseur », explique-t-elle car, pour Denise Kikou Gilliand, chacun peut parvenir à communiquer avec les morts, même si certains semblent plus doués que d’autres. On dira peut-être que l’absence de l’autre, le syndrome des « bras vides » fait de vous une victime potentielle des escrocs et des affabulateurs, mais si au lieu d’être une victime, vous deveniez acteur ? C’est ce que propose Denise Kikou Gilliand : « Il faut oser la communication avec ses défunts ».

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« Je rencontre surtout des personnes qui font des expériences extraordinaires. Dans le cas deuil on rencontre en général de la colère, du déni. Mais quand un défunt vient inviter un vivant, là ça change tout. » C’est ce qui a amené Denise à écrire ce livre, pour rendre les gens autonomes dans leur relation avec l’au-delà

Mais comment faire ? Dans l’interview qu’elle nous a accordé Denise Kikou Gilliand donne presque un mode d’emploi. Il est tout simple, à condition qu’on veuille bien être attentif et que l’on accepte de se débarrasser de ses a-priori sur la mort.

« Si on fait une alliance avec le spirituel, l’au-delà étant tout amour, cela nous permet d’aller vers plus d’humanité ». C’est ainsi qu’il faut voir la relation avec l’au-delà car Denise Kikou Gilliand le rappelle :« On ne retient jamais un défunt ».

Nathalie Lefèvre

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